Le Bal des Plaisants 2007- 2009
Scène 1 : Tanguer au masculin…

La chanson : Au bal des plaisants...
Refrain : Ce soir, au bal des plaisants.
Il est encore grand temps.
De s'offrir en trois temps.
Un très joli présent.
Quoi que de plus charmant.
Que céder sans détour.
Aux joies d'un fol amour.
Sans bâtir de roman.
C'est le bal des plaisants.
Qui se joue en trois temps.
C'est le bal des plaisants.
La valse du printemps.
Et toi, sur ces terres d'illusions,
qui poursuis de maigres chimères,
Tu refoules tes souv'nirs amers,
Pour ce pauvre prince d'occasion.
D'un regard glissant et suave,
Il note tes formes un instant,
Déjà te dévore à pleines dents,
T'entraînant sur cet air de zouave …
Refrain : Car ce soir, au bal des plaisants...
Il te murmure des mots plaisants,
Tu t'esclaffes et en redemandes,
Tu t'enflammes véritablement,
Sur ses mots si divertissants.
Il te susurre des boniments,
Toute la parodie des amours,
Qui résonne au son du tambour,
Effaçant les vils châtiments...
Refrain : Car ce soir, au bal des plaisants...
Oubliant même leurs goûts amers,
Te feront perdre toute raison.
Pourquoi toujours vouloir souffrir,
Les drames de la servitude,
Qui se forgent en habitude,
Et pourrissent tant tes désirs…
Refrain : Mais ce soir, au bal des plaisants...
Scène V : Le mythe de cendrillon...

Menaçants, les deux musiciens ceinturent la chanteuse…
L'accordéoniste : Pour la ménagère, y a pas qu'la galère
Le pianiste : Demande à ta mère c'qu'lui a offert ton père pour son anniversaire…
L'accordéoniste : Une jolie cuisinière, un écrase pomme de terre et un ramasse poussière…
Le pianiste : Et puis l'année dernière pour la fête des mères
L'accordéoniste : Le dernier frigidaire et la super cafetière
Le pianiste : Avec un manche en verre et une série de p'tites cuillères, ta mère criait pas misère et f'sait pas tant manière.
La chanteuse les repousse en éclatant de rire…
L'accordéoniste : La vie c'est un peu chère, ton père n'est pas milliardaire, n'en a pas fait toute une affaire,
Le Pianiste : Allons ! Fais pas ta fière, ramasse ta serpillière, y a l'crédit revolver…
L'accordéoniste : Arrête tes grands airs,
Le pianiste : On va pas s'faire la guerre